Mis en avant

Communiqué de presse – Big X Siparex

Bordas Industrial Group se lance dans une nouvelle ère de croissance avec l’entrée de Siparex Entrepreneurs (Rhône-Alpes PME) à son capital 

Lyon, le 12 septembre 2024

Bordas Industrial Group (BIG), spécialiste des sols industriels de haute technicité, annonce une nouvelle étape dans son développement avec l’entrée de Siparex Entrepreneurs (Rhône-Alpes PME) à son capital. Cette opération marque un tournant stratégique pour BIG, qui vise à renforcer sa présence sur le marché national tout en accélérant sa croissance, notamment grâce à l’accompagnement stratégique, au support opérationnel, et au soutien financier du groupe de capital-investissement Siparex.

Vers une croissance accélérée

Avec cette collaboration, BIG affiche des ambitions claires : accélérer la croissance pour atteindre 38 millions d’euros d’ici 2028, contre 21 millions d’euros aujourd’hui. Pour atteindre cet objectif ambitieux, l’entreprise s’appuiera sur une stratégie de croissance à la fois organique et via des acquisitions ciblées. L’objectif est d’étendre la présence géographique de BIG tout en diversifiant son offre de services. Le groupe entend aussi renforcer sa position sur ses secteurs clés, notamment l’aéronautique, la défense, l’agroalimentaire, la pharmacie, la logistique et la distribution.

Didier Meggiolaro, Président et actionnaire majoritaire de BIG depuis 2000, se réjouit de cette nouvelle étape :

“L’entrée de Siparex Entrepreneurs (Rhône-Alpes PME) à notre capital représente une formidable opportunité d’accélérer notre développement. Ce partenariat va nous permettre d’élargir notre couverture sur le marché national et d’offrir à nos clients des solutions toujours plus innovantes. Notre ambition est de franchir un cap dans notre croissance, tout en maintenant nos exigences en matière d’excellence opérationnelle et d’innovation.”

L’Innovation et le développement durable au coeur de la stratégie de BIG

Bordas Industrial Group intègre la responsabilité sociétale au coeur de ses opérations depuis de nombreuses années. Dès 2009, BIG s’est distingué comme l’un des pionniers de son secteur en réalisant son premier bilan carbone. Aujourd’hui, l’entreprise continue de montrer la voie en s’engageant à réduire ses émissions de 25 % d’ici 2028. Cet accomplissement s’appuie sur une culture d’innovation forte, avec des investissements continu.

Tony Grandménil, Directeur Général Adjoint de BIG, réaffirme cet engagement : « Notre responsabilité dépasse les enjeux environnementaux. C’est l’opportunité de transformer notre industrie en développant des solutions durables qui bénéficient à nos employés, à nos partenaires et à nos clients. Nous collaborons étroitement avec nos fournisseurs et partenaires pour réduire durablement notre empreinte carbone.

BIG renforce son équipe dirigeante pour accélérer sa transformation

La nomination de Tony Grandménil au poste de Directeur Général Adjoint en mai 2023, un an après son entrée dans l’entreprise, démontre la volonté de l’entreprise de renforcer l’équipe dirigeante afin de préparer l’entreprise à ses défis futurs. Chargé de la gestion des fonctions supports et des opérations, il jouera un rôle central dans la consolidation des acquis de l’entreprise et dans l’accompagnement de sa transformation.

Cette évolution s’inscrit dans une dynamique plus large, soutenue par l’arrivée de Siparex Entrepreneurs (Rhône-Alpes PME) comme actionnaire minoritaire. Pour la première fois, BIG ouvre son capital à un actionnaire externe, une décision stratégique qui permettra à l’entreprise de bénéficier de l’expertise et du réseau de Siparex Entrepreneurs (Rhône-Alpes PME) pour accélérer son développement.

« Nous sommes heureux d’accompagner Didier Meggiolaro et Tony Grandménil dans l’accélération de leur stratégie de croissance, qui intègre depuis plus 10 ans la prise en compte des enjeux de décarbonation et de partage de la valeur. Big France est le leader des sols industriels à forte technicité, segment de marché résilient dont les perspectives sont dopées par un contexte réglementaire favorable (environnement, assurances…). » ont déclaré Julien Dupuy et Théo Maupin de Siparex Entrepreneurs (Rhône-Alpes PME).


Intervenants de l’opération :

Management : Didier Meggiolaro, Tony Grandménil
Conseil financier Management : Exante (Guillaume Coquerelle)
Conseils juridiques Management : Quadratur (Gilles Fresel, Jean Poncet) et Jurilex (Jean-Michel Noblot)
Investisseur : Siparex Entrepreneurs – Rhône-Alpes PME (Julien Dupuy, Théo Maupin)
Banques : Caisse d’Epargne Rhône-Alpes (Katya Meyer di Mattia, Adriano Carvalho-Vilas-Boas) et BPI Financement (Emilie de Fay de la Roche)
Conseil juridique Investisseur : Viajuris (Gregoire Brunet-Lecomte, Marie Gabiano)
Audit financier : Oxigen (Stéphan Béraud, Idriss Amrani)
Audits juridique/fiscal/social : Viajuris (Gregoire Brunet-Lecomte, Marie Gabiano)
Contact Presse Bordas Industrial Group : Didier Meggiolaro 04 78 07 14 20 [email protected]
Contact presse – Groupe Siparex : 
Agathe Pierrefitte – Chargée de communication
06 20 79 53 89
[email protected]

À propos de Bordas Industrial Group

Bordas Industrial Group (BIG) est un leader dans le secteur des sols industriels en France, reconnu pour son expertise technique, son engagement en faveur du développement durable et sa capacité à répondre aux besoins spécifiques de ses clients. Avec une présence nationale et une équipe dévouée, BIG continue d’innover pour construire l’avenir des infrastructures industrielles.

À propos de Siparex Entrepreneurs (Rhône-Alpes PME)

Ligne métier de la plateforme Siparex dédiée à l’investissement dans les PME de croissance en régions, Siparex Entrepreneurs représente 250 M€ d’actifs sous gestion, avec une équipe de 11 investisseurs à Lyon, Paris, Nantes et 70 participations. L’activité de Siparex Entrepreneurs dans le grand quart sud-est est assurée par Rhône-Alpes PME, coentreprise entre le Groupe SIPAREX, qui en assure la gestion, et les Caisses d’Epargne de Rhône-Alpes. Rhône-Alpes PME investit dans les PME en Auvergne Rhône-Alpes, Bourgogne Franche-Comté et Région Sud.

www.siparex.com

Ce que la chaleur génère sur les dallages en béton

Retrait, fissuration, faïençage, déformation… La chaleur est l’une des menaces les plus sous-estimées pour un dallage industriel. Pourtant, ses effets sont mesurables, prévisibles, et aussi évitables lorsque les bonnes décisions sont prises au bon moment. 

1. Le béton face à la chaleur : ce qui se passe réellement

Le béton est souvent perçu comme un matériau inerte, massif, imperturbable. Cette image rassurante est partiellement vraie mais elle occulte une réalité physique importante : le béton se dilate avec la chaleur et se rétracte avec le froid, de manière continue, tout au long de sa vie.

Le coefficient de dilatation thermique du béton est de l’ordre de 10 à 12 µm/m/°C. En apparence, c’est une valeur modeste. Mais ramenée à une dalle de 50 mètres de long soumise à un écart de température de 40 °C entre l’hiver et l’été, cela représente un mouvement de 20 à 24 mm. C’est-à-dire plusieurs centimètres de variation dimensionnelle. déplacement.

Ce phénomène n’est pas problématique à condition qu’il soit anticipé dès la conception. Il devient destructeur lorsque le dallage est contraint : encastrement dans un ouvrage voisin, frottement excessif sur le sol support, joints mal positionnés ou absents. Dans ces situations, les forces en jeu ne trouvent pas d’issue, et c’est le béton lui-même qui cède.

La différence entre chaleur ambiante et chaleur de surface

Il faut distinguer deux types d’exposition qui n’ont pas les mêmes effets sur un dallage :

→  La chaleur ambiante (variation saisonnière ou climatisation/chauffage de l’entrepôt) génère des dilatations lentes, progressives, réparties sur l’ensemble de la dalle.

→  La chaleur de surface (exposition directe au soleil, contact avec des équipements chauds, vapeur industrielle) qui provoque des déformation et des fissures. 

C’est ce second mécanisme qui est le plus redoutable, car il frappe localement, rapidement, et souvent là où on ne l’attend pas.

2. Les pathologies induites par la chaleur

La fissuration 

C’est la pathologie la plus visible et la plus fréquente. Elle survient lorsque les contraintes de traction engendrées par le retrait thermique dépassent la résistance à la traction du béton.

On distingue deux types de fissures :

  • Les fissures de retrait précoce

Elles apparaissent dans les premières heures ou les premiers jours après le coulage. Le béton frais est particulièrement vulnérable aux variations de température et au courant d’air. Une évaporation trop rapide en surface (favorisée par la chaleur) provoque un retrait incontrôlé avant même que le béton ait acquis sa résistance mécanique.

  • Les fissures de retrait différé

Elles apparaissent semaines ou mois après la mise en œuvre. Chaque cycle agrandit imperceptiblement les microfissures existantes. Sur un site industriel en activité, ces fissures deviennent rapidement des vecteurs d’infiltration d’eau ou d’agents chimiques.

La déformation 

Un dallage industriel est rarement homogène en température sur toute sa surface. Dans un grand entrepôt, il peut exister des différentiels de 15 à 20 °C entre une zone exposée au soleil par une verrière et une zone sous auvent. Ces gradients provoquent des déformations : La dalle se soulève sur les bords et les angles (ce que l’on appelle le tuilage).Le résultat : des variations de planéité progressives, souvent invisibles à l’œil nu. Dans un entrepôt automatisé, une perte de planéité de quelques millimètres peut suffire à dérégler la trajectoire d’un AGV, générer des erreurs de positionnement, voire provoquer des arrêts d’urgence répétés.

À retenir — Référentiels applicables :

NF DTU 13.3 → tolérances d’exécution et de planéité des dallages

3. Les facteurs aggravants à connaître

La nature du sol support

Un dallage qui repose sur un sol support instable ou mal drainé est mécaniquement plus vulnérable aux effets thermiques. En été, la déshydratation des sols argileux provoque des tassements différentiels sous la dalle, exactement au moment où la chaleur exerce déjà ses contraintes en surface. La combinaison des deux peut générer des déformations irréversibles.

La composition du béton

Tous les bétons ne se comportent pas de la même façon face à la chaleur. Un béton à forte teneur en ciment (dosage élevé pour atteindre une haute résistance) présente un retrait plus important. Le choix du ciment, l’utilisation d’adjuvants réducteurs d’eau et la formulation globale du béton sont des paramètres déterminants.

Les bétons à faible rapport E/C (eau/ciment) présentent généralement une meilleure résistance aux pathologies thermiques, à condition que leur mise en œuvre soit rigoureuse et la cure parfaitement exécutée.

L’exposition directe au soleil

Dans les bâtiments à toiture translucide ou avec des portes de grandes tailles restant souvent ouvertes, les zones exposées aux rayonnements directs subissent des contraintes thermiques bien supérieures à la moyenne. Cela concerne notamment les quais de chargement, les zones de transit ouvertes et les espaces semi-couverts. Ces emplacements méritent une attention particulière dès la phase de conception : traitement de surface spécifique, joints supplémentaires, ou revêtement de protection.

 

4. Comment protéger votre dallage : les bonnes pratiques

Anticiper dès la conception

La lutte contre les pathologies thermiques commence sur la table de l’ingénieur, bien avant le premier coulage de béton. Plusieurs leviers sont disponibles :

→  Implantation et dimensionnement des joints de dilatation : ils permettent d’absorber les mouvements thermiques en limitant les contraintes dans le béton. Leur positionnement, leur espacement et leur dimensionnement doivent être calculés en fonction de la géométrie de la dalle, de l’exposition thermique du bâtiment et du type de béton utilisé.

→  Choix d’un béton adapté à l’exposition thermique prévue : formulation, dosage, adjuvants.

→  Prise en compte des gradients thermiques dans le calcul de ferraillage, notamment dans les zones exposées.

Intervenir rapidement en cas de dégradation

Lorsque des fissures apparaissent sur un dallage existant (sur des zones soumises à une circulation de chariot notamment), l’inaction est rarement une option viable. Une fissure non traitée s’élargit, s’infiltre, fragilise les rives, et finit par nécessiter une intervention bien plus lourde.

Les solutions de maintenance adaptées dépendent de la nature et de l’ouverture des fissures. Dans tous les cas, un diagnostic préalable est indispensable pour choisir la bonne solution.

5. Le cas particulier des environnements à fortes variations thermiques

Entrepôts frigorifiques et chambres froides

Les dallages des entrepôts frigorifiques sont soumis à des écarts de température extrêmes : de +20 °C en zone de quai à -25 °C en chambre froide négative. Ces conditions imposent des spécifications très strictes sur le béton, les joints et les revêtements de protection.

Un revêtement résine inadapté peut se décoller sous l’effet des cycles thermiques. Un joint mal dimensionné peut se comprimer jusqu’à l’éclatement. La conception d’un dallage frigorifique est un exercice qui exige une maîtrise complète des interactions entre la thermique du bâtiment, le comportement du sol et les contraintes d’exploitation. Une attention particulière doit être portée aux zones de surgélation soumises à de nombreux cycles gel/dégel

Bâtiments industriels à process chaud

Dans les usines agroalimentaires, les fonderies légères ou les ateliers de traitement thermique, le dallage peut être soumis à des flux de chaleur locaux très intenses : vapeur, effluents chauds, équipements rayonnants. Ces situations requièrent des revêtements de sol à haute résistance thermique, certaines résines polyuréthane ou époxy pouvant résister à des températures de service de 80 à 120 °C en continu.

Conclusion

La chaleur n’est pas l’ennemie du dallage en béton,  à condition qu’elle soit prise en compte. De la conception à la maintenance, chaque étape offre des leviers pour maîtriser ses effets : choix des matériaux, positionnement des joints, soin apporté à la cure, réactivité face aux premières dégradations.

Un dallage industriel représente un investissement structurant pour votre activité. Sa durée de vie ne se mesure pas seulement en années, mais en cycles thermiques, en passages de chariots, en nettoyages chimiques. Comprendre l’impact de son exposition face à des variations thermiques fortes, c’est se donner les moyens de le protéger durablement.

Vous avez un projet de dallage industriel ou un dallage existant qui présente des signes de dégradation thermique ? Les équipes BIG réalisent un audit complet de votre sol et vous proposent une solution adaptée à votre environnement et vos contraintes d’exploitation.

→ Contactez-nous sur big-france.com

Dallage industriel : la solution la moins chère n’est presque jamais la moins coûteuse

Dallage industriel : la solution la moins chère n’est presque jamais la moins coûteuse

Dans un projet industriel, le dallage est rarement l’élément le plus visible. Pourtant, il constitue l’un des éléments les plus sollicités de l’ouvrage.

C’est lui qui supporte quotidiennement les charges roulantes, les équipements industriels, les contraintes mécaniques, les agressions chimiques ou encore les exigences de planéité liées aux flux logistiques.

Chez BIG, nous considérons le dallage comme un élément essentiel au process industriel. 

Pourtant, au moment de la conception, il est encore fréquent de comparer les solutions uniquement sur la base d’un prix au mètre carré. Une approche compréhensible, mais souvent réductrice.

Car la véritable question n’est pas seulement :
Combien coûte un dallage aujourd’hui ?

Mais plutôt :
Combien coûtera-t-il pendant toute la durée d’exploitation du bâtiment ?

Le dallage non armé

Il s’agit généralement de la solution la plus économique à la construction. Le béton est coulé directement sur la forme, avec une armature dite de conjugaison.

Cette solution peut convenir à des bâtiments peu sollicités ou à des usages temporaires.

Pour compenser l’absence d’armatures, les dallages non armés sont généralement réalisés avec des épaisseurs plus importantes, souvent comprises entre 15 et 25 cm selon les charges d’exploitation et la portance du sol. 90% des dallages non armés ont une épaisseur minimum de 15 cm

Les déformations du dallage sont calculées et admises avant l’exécution du support. 

Les fissures sont alors principalement canalisées par la mise en place de joints de retrait plus rapprochés, ce qui multiplie le nombre de zones sensibles dans le sol.

Dans la pratique, les surfaces entre joints sont souvent limitées à 15 à 25 m² par panneau, afin de contrôler les phénomènes de retrait du béton.

Cette multiplication des joints peut entraîner, à long terme :

  • une dégradation progressive des arêtes

  • des réparations régulières

  • des interventions de maintenance sur les zones de circulation

Le dallage armé

Dans cette configuration, le dallage intègre des armatures métalliques de type treillis soudés permettant de mieux maîtriser les contraintes mécaniques et les phénomènes de fissuration.

Ces armatures additionnées à l’épaisseur du béton reprennent les sollicitation d’exploitation pour les retransmettre au sol tout en limitant les déformations.

Grâce à ces armatures, il est possible de réduire l’espacement des fissures et d’augmenter la taille des panneaux entre joints.

Le coût initial est plus élevé, mais la tenue structurelle et la durabilité sont généralement supérieures en fonction de l’ouverture de fissure qui est admise.

Dans de nombreux projets industriels, les surfaces entre joints peuvent atteindre 625 m² par panneau, ce qui réduit significativement le nombre de joints dans le bâtiment.

La présence d’armatures permet également, dans certains cas, de limiter l’épaisseur de la dalle, généralement comprise entre 15 et 20 cm, tout en conservant de bonnes performances mécaniques.

Ce type de dallage est particulièrement adapté aux environnements soumis à :

  • des charges roulantes importantes

  • des chariots élévateurs intensifs

  • des plateformes logistiques

  • des bâtiments industriels à forte exploitation

Le dallage en béton fibré

Le béton peut également être renforcé par des fibres métalliques ou synthétiques, réparties dans toute la masse.

Cette solution présente plusieurs avantages :

  • une mise en œuvre souvent plus rapide

  • la suppression partielle ou totale des treillis soudés

  • une bonne répartition des contraintes dans la masse du béton

Le béton fibré est aujourd’hui largement utilisé dans les plateformes logistiques et les bâtiments industriels à forte circulation (en dallage sans joint selon avis technique).

Il constitue souvent une solution intermédiaire, à la fois sur le plan technique et économique, entre le dallage non armé et le dallage armé traditionnel.

Chaque solution présente donc un équilibre différent entre coût d’investissement et performance à long terme.

Coût initial vs coût global : changer de perspective

Lorsqu’un maître d’ouvrage compare plusieurs solutions de dallage, l’analyse se concentre souvent sur le coût de construction.

Pourtant, un sol industriel est conçu pour fonctionner pendant plusieurs décennies. Sur cette période, d’autres coûts viennent s’ajouter :

  • entretien courant

  • réparation des fissures

  • reprise des joints

  • rectification de planéité

Dans certains cas, la maintenance des joints devient même la principale source d’intervention sur un sol industriel, notamment dans les zones à forte circulation.

À ces coûts directs s’ajoutent également des coûts indirects, souvent sous-estimés :

  • arrêts partiels d’activité

  • perturbations logistiques

  • usure prématurée du matériel roulant

  • inconfort ou risques pour les opérateurs

Dans de nombreux cas, une solution de dallage moins coûteuse à l’origine peut finalement générer un coût global supérieur sur 20 ou 30 ans d’exploitation.

Ordres de grandeur des coûts de dallage industriel

Les coûts peuvent varier selon les charges d’exploitation, l’épaisseur de la dalle, la qualité de la plateforme support ou encore les traitements de surface.

À titre indicatif, les ordres de grandeur observés sur des projets industriels sont généralement les suivants :

Type de dallage

Coût de construction (ordre de grandeur)

Dallage non armé

                      60 à 90 €/m²

Dallage béton fibré

                      75 à 105 €/m²

Dallage armé

                        80 à 120 €/m²

Ces valeurs peuvent évoluer selon :

  • l’épaisseur de la dalle

  • la nature des armatures ou des fibres

  • les contraintes logistiques du chantier

  • les traitements de surface appliqués

Le coût initial reste donc un critère important, mais il ne reflète pas toujours la performance économique réelle sur la durée de vie du bâtiment.

Un exemple simplifié de comparaison

Pour illustrer cette logique, prenons un exemple simplifié.

Type de dallage

Coût initial

Entretien sur 20 ans

Coût global estimé

Dallage non armé

environ 70 €/m²

    10 à 20 €/m²

80 à 90 €/m²

Dallage armé

environ 100 €/m²

      3 à 8 €/m²

103 à 108 €/m²

Dans certains environnements industriels très sollicités, les réparations de joints et de fissures peuvent représenter jusqu’à 10 à 25 % du coût initial de la dalle sur sa durée de vie.

À paramètres d’exploitation identiques, la solution présentant le meilleur rapport qualité-prix sur la durée n’est donc pas forcément celle qui affiche le coût de construction le plus bas.

Tableau de comparaison des solutions de dallage

Critère

Dallage non armé

Dallage armé

Béton fibré

Coût initial

Faible

Plus élevé

Intermédiaire

Épaisseur typique

18 à 25 cm

15 à 20 cm

15 à 22 cm

Surface entre joints

15 à 25 m²

40 à 80 m²

30 à 60 m²

Résistance aux charges roulantes

Moyenne

Élevée

Élevée

Risque de fissuration

Plus élevé

Mieux maîtrisé

Modéré

Maintenance

Plus importante

Limitée

Modérée

Durabilité

Moyenne

Élevée

Élevée


La conception du dallage : un facteur déterminant

Au-delà du type de dallage choisi, la phase de conception joue un rôle déterminant dans la performance et la durabilité du sol.

Plusieurs paramètres doivent être intégrés dès l’amont du projet.

Certains dallages sont dimensionnés pour supporter des charges importantes en tout point, tandis que d’autres imposent des distances minimales par rapport aux bords ou aux angles. C’est dans le cas d’un chargement avec racks de stockage ! 

Ce point est essentiel pour préserver la modularité du bâtiment et permettre l’évolution des installations industrielles.

La gestion des joints

Les joints de construction ou de retrait constituent des points sensibles dans un dallage industriel. Leur conception, leur espacement et leur mise en œuvre influencent directement la durabilité du sol et le confort de circulation.

Un système de joints mal adapté peut générer une dégradation prématurée de la dalle ou des problèmes pour les équipements roulants.

Les couches d’usure

Selon l’activité du site, différentes solutions de surface peuvent être mises en œuvre :

  • durcisseurs de surface

  • bétons quartz

  • revêtements résine

  • traitements spécifiques contre l’abrasion ou les produits chimiques

Ces choix ont un impact direct sur la résistance à l’usure et sur les coûts de maintenance.

Anticiper l’exploitation future du bâtiment

Un dallage industriel n’est pas seulement conçu pour répondre aux besoins du moment. Il doit aussi pouvoir accompagner l’évolution du site.

Augmentation des charges, nouvelles machines, modification des flux logistiques… Autant d’éléments qui peuvent transformer l’usage du bâtiment au fil des années.

Un dallage dimensionné au plus juste peut fonctionner correctement dans un premier temps, mais devenir rapidement limitant lorsque l’activité évolue.

À l’inverse, une conception bien anticipée permet souvent de préserver la flexibilité du bâtiment et d’éviter des travaux lourds à moyen terme.

Le rôle clé du maître d’ouvrage

Pour un maître d’ouvrage, le dallage doit être considéré comme un outil de production à part entière.

Raisonner en coût global permet de sécuriser l’exploitation du bâtiment, de limiter les interventions correctives et de préserver la valeur du patrimoine immobilier.

Cela suppose de s’entourer de partenaires capables d’analyser :

  • les charges d’exploitation

  • les contraintes industrielles

  • les évolutions possibles du site

  • la durabilité des différentes solutions techniques

L’objectif n’est pas nécessairement de surdimensionner, mais de dimensionner intelligemment.


Conclusion : un sol industriel se juge sur des décennies

Un dallage industriel performant ne se remarque pas. Il remplit simplement sa fonction, année après année, sans perturber l’exploitation du site.

Mais lorsqu’il est mal conçu, il devient rapidement une source récurrente de réparations, de coûts et de contraintes opérationnelles.

Le prix au mètre carré reste un indicateur utile, mais il ne peut suffire à lui seul pour orienter un choix technique.

Dans l’industrie, un dallage se juge avant tout sur sa capacité à accompagner l’activité du bâtiment sur plusieurs décennies.

Et c’est souvent cette vision à long terme qui permet, au final, de réaliser les économies les plus durables.


SOURCE PRINCIPALE : CIM BETON – LES DALLAGES INDUSTRIELS https://www.infociments.fr/sites/default/files/articles/pdf/CIM%20Be%CC%81ton_Guide%20dallage%202024_09%20VF%2BBD_4.pdf

Data centers : pourquoi la résine est un revêtement essentiel ?

Data centers : pourquoi la résine est un revêtement essentiel ?

Résine de sol dans les data centers : un détail technique qui n’en est pas un

Quand on évoque un data center, on pense immédiatement aux serveurs, aux systèmes de refroidissement ou encore à la cybersécurité. Pourtant, un élément beaucoup plus discret joue un rôle tout aussi déterminant dans la fiabilité globale de ces infrastructures : le sol.

Ce n’est ni un choix esthétique, ni un simple poste de finition. Dans un environnement aussi sensible, le revêtement de sol doit être un véritable composant technique, capable d’influencer directement la performance, la sécurité et la continuité d’exploitation.

Et c’est précisément pour cette raison que les systèmes en résine s’imposent aujourd’hui comme une solution de référence ! 

Un environnement qui ne tolère aucune approximation

Un data center est, par nature, un environnement “extrême”. Les équipements sont lourds, sensibles, et fonctionnent en continu. La moindre variation de température, la plus petite particule de poussière ou une décharge électrostatique peuvent suffire à perturber l’ensemble.

Dans ce contexte, chaque élément du bâtiment doit être parfaitement maîtrisé. Le sol, souvent relégué au second plan, se retrouve pourtant en première ligne. Il doit supporter des charges importantes sans se déformer, rester parfaitement stable dans le temps, et ne générer aucun risque pour les équipements qu’il supporte, et pour les opérateurs qu’il reçoit au quotidien. 

Autrement dit, il ne peut pas être choisi par défaut.

La propreté : une exigence technique

Dans un data center, la poussière constitue un vrai facteur de risque. En s’accumulant, elle perturbe les flux d’air, encrasse les systèmes de refroidissement et peut donc réduire progressivement les performances des équipements.

C’est souvent un problème insidieux, qui ne se voit pas immédiatement mais qui impacte durablement l’installation.

Un sol traditionnel, avec ses joints et ses micro-irrégularités, favorise naturellement cette accumulation. À l’inverse, une résine correctement mise en œuvre crée une surface continue, lisse et fermée, qui limite fortement la rétention de particules et simplifie considérablement l’entretien.

Ce n’est pas un confort, c’est une maîtrise du risque.

 

L’électricité statique : le risque invisible

S’il y a bien un danger sous-estimé dans les data centers, c’est celui des décharges électrostatiques. Elles sont invisibles, silencieuses, mais leurs conséquences peuvent être immédiates.

Un simple déplacement humain, un chariot ou même un flux d’air peut générer une charge. Sans système adapté, celle-ci s’accumule jusqu’à se libérer brutalement au contact d’un équipement sensible.

Dans le meilleur des cas, cela provoque un dysfonctionnement temporaire. Dans le pire, cela peut endommager des composants ou entraîner une perte de données.

Les systèmes de résine antistatique ou conductrice permettent précisément de contrôler ce phénomène. Ils ne se contentent pas de limiter les effets : ils organisent l’évacuation progressive des charges vers la terre, supprimant ainsi le risque à la source.

Penser en coût global, pas en coût immédiat

La question du coût revient souvent lorsqu’on parle de résine. Pourtant, dans un data center, raisonner uniquement à court terme est une erreur.

Un sol en résine correctement conçu et appliqué s’inscrit dans une logique de durabilité. Sa longévité peut atteindre plusieurs décennies, avec un niveau de maintenance particulièrement faible et sans nécessité d’interrompre l’activité pour des réparations lourdes.

Dans un environnement où la moindre indisponibilité a un impact économique direct, cette stabilité devient un avantage stratégique. On ne parle plus simplement d’un revêtement, mais d’un investissement qui sécurise l’exploitation sur le long terme.

Une solution technique avant tout

Enfin, il est important de comprendre que la résine n’est pas un produit standard que l’on applique de manière uniforme. Chaque projet nécessite une approche spécifique.

Selon les contraintes du site, il est possible d’ajuster la formulation pour répondre à des exigences précises : résistance mécanique, propriétés antistatiques, tenue aux agressions chimiques ou encore comportement face aux variations thermiques.

C’est cette capacité d’adaptation qui fait la force de la résine. Elle ne s’impose pas comme une solution générique, mais comme une réponse sur mesure à un environnement donné.

Ce qu’il faut retenir

Dans un data center, le sol n’est jamais neutre. Il peut être un point de fragilité… ou un élément de sécurisation.

Faire le choix d’un système en résine, c’est décider de maîtriser les risques invisibles, de stabiliser son infrastructure dans le temps et de garantir un niveau de performance constant.

 

Parce qu’au final, dans un environnement où tout doit fonctionner en permanence, ce sont souvent les éléments les moins visibles qui font toute la différence.

 

2026 INDEX – ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE – BORDAS INDUSTRIAL GROUP

Index – Égalité professionnelle – Bordas Industrial Group 

L’index d’égalité professionnelle est un outil permettant aux entreprises d’évaluer les écarts de rémunération et d’évolution de carrière entre les femmes et les hommes.

Conformément à la législation en vigueur, nous avons calculé et déclaré notre index d’égalité professionnelle pour l’année 2026, basé sur les données de l’année 2025.

A ce titre, pour BORDAS INDUSTRIAL GROUP, les résultats sont les suivants :

– Écart de rémunération : non calculable

– Écart de taux d’augmentations individuelles : 23.3 % – 35 points

– Retour de congé maternité : non calculable

– Représentation des femmes parmi les 10 plus hautes rémunérations : 0 point

Le total des points obtenus est de 35 sur 45, cependant l’index final n’est pas calculable en raison de certains indicateurs non évaluables.

Retour chantier : béton bas carbone sur dallage industriel

Retour chantier : béton bas carbone sur dallage industriel

 

Réduire l’empreinte carbone, sans renoncer aux fondamentaux du chantier

Dans le bâtiment industriel, la question environnementale n’est plus théorique. Elle s’invite désormais très concrètement sur les chantiers, avec une exigence claire : faire mieux sur le plan carbone, sans dégrader la performance, la durabilité ni la fiabilité d’exécution.

Pour les acteurs du dallage industriel, l’équation est exigeante. Les sols doivent supporter des charges lourdes, durer dans le temps, rester économiquement cohérents… tout en répondant à des objectifs environnementaux de plus en plus précis, en répondant à la trajectoire des réductions des émissions de CO2 conformément aux accords de Paris. C’est dans ce cadre que Bordas Industrial Group accompagne ses clients, avec une approche fondée sur l’analyse et le retour terrain.

Un projet industriel représentatif des contraintes actuelles

Nous avons réalisé un chantier situé à Ludon-Médoc, où nous sommes intervenus pour la réalisation d’un dallage industriel de plus de 4 500 m², nécessitant environ 800 m³ de béton.
En apparence, le projet pouvait sembler classique. En réalité, il réunissait des contraintes que l’on retrouve aujourd’hui sur de nombreux chantiers industriels.

Le dallage devait répondre à des exigences mécaniques élevées, liées à l’usage futur du bâtiment et aux charges prévues, tout en garantissant une durabilité à long terme. Le planning, quant à lui, était strictement encadré, laissant peu de place à l’improvisation ou aux ajustements tardifs. À cela s’ajoutent des conditions climatiques estivales, avec des températures élevées, connues pour impacter directement le comportement du béton.

Enfin, le projet intégrait une attente forte en matière de réduction de l’empreinte carbone, sans pour autant accepter le moindre compromis sur la performance ou la fiabilité du dallage.

L’objectif était clair : diminuer significativement les émissions de CO₂ du béton, sans concession sur la qualité ni sur la mise en œuvre.

Le béton bas carbone : une réponse technique, pas un simple affichage

Le béton bas carbone n’est pas une solution universelle que l’on applique sans réflexion. Chez BIG, nous considérons qu’il doit être analysé, formulé et intégré dès la conception, en tenant compte des usages réels du dallage.

Sur ce projet, le choix s’est porté sur un ciment à teneur réduite en clinker (type CEM III/A), conforme aux exigences du DTU 13.3 notamment en terme de retrait

 

Résultat :

  • –32 % d’émissions de CO₂ par rapport à une formulation traditionnelle,

  • Des performances mécaniques équivalentes, avec un écart d’environ 1 % à 28 jours,

  • Un comportement homogène sur l’ensemble des volumes coulés.

Ce retour d’expérience confirme une réalité souvent mal comprise : le béton bas carbone peut parfaitement répondre aux standards du dallage industriel, à condition d’être correctement dimensionné et maîtrisé.

Sur le terrain : un comportement maîtrisé, même en conditions estivales

Au-delà des résultats chiffrés, c’est sur le terrain que la solution a réellement fait ses preuves. Tout au long de la mise en œuvre, le béton a présenté un comportement stable et prévisible, facilitant le travail des équipes. Sa fluidité, de classe S4, a permis une mise en place régulière, sans effort excessif ni reprise compliquée. La pompabilité s’est révélée très satisfaisante, assurant un débit constant et sécurisé. Aucun phénomène de ségrégation ou de ressuage n’a été observé, y compris dans des conditions de température élevées (entre 24° et 28° degrés).

Les phases de cure et de finition ont pu être réalisées dans de bonnes conditions, avec un rendu homogène et conforme aux attentes d’un dallage industriel.

Performance environnementale et maîtrise économique

Un point mérite d’être souligné : la réduction de l’empreinte carbone n’a pas généré de surcoût significatif. Grâce à une approche globale et à un travail en amont sur la formulation, le coût matière du béton s’est avéré équivalent à celui d’un béton classique.

L’avis de l’expert : prudence, méthode et retour d’expérience

En tant que spécialiste du dallage industriel, nous sommes convaincus que le béton bas carbone est une excellente solution, mais jamais automatique. Chaque projet doit faire l’objet d’une étude préalable sérieuse, intégrant les contraintes mécaniques, climatiques, économiques et d’usage.

Les résultats peuvent varier d’un chantier à l’autre. C’est pourquoi l’expérience terrain, les essais et l’accompagnement technique restent indispensables pour sécuriser le choix.

BIG, partenaire de vos projets industriels responsables

Chez BIG, chaque dallage est pensé comme un ouvrage à part entière. Nous accompagnons nos clients vers des solutions plus durables, sans jamais perdre de vue les réalités opérationnelles du chantier.

Parce que chaque projet est unique, notre approche reste sur mesure, fondée sur l’analyse technique, l’expérience et la fiabilité d’exécution.

 

Le béton 2025 : état des tendances et défis pour les ouvrages industriels 

Le Béton 2025 : état des tendances et défis pour les ouvrages industriels

1. Un secteur du bâtiment sous tension dans un contexte de transition économique

En 2025, le secteur français de la construction évolue dans un environnement paradoxal, oscillant  entre une fragilité conjoncturelle et des signaux partiels de stabilisation. Après plusieurs années de recul marqué, notamment dans le non-résidentiel, les indicateurs commencent timidement à se redresser. La Direction générale du Trésor note ainsi que l’investissement des entreprises et des administrations dans les bâtiments industriels, les entrepôts ou encore les bureaux tend vers une forme de stabilisation. Selon un rapport d’octobre 2025, les mises en chantier dans le non-résidentiel repartent légèrement à la hausse, soutenues principalement par les projets privés.

Cette embellie demeure toutefois mesurée. Comme le souligne le Flash Conjoncture 2025, l’activité du bâtiment reste « très dégradée » comparée aux années antérieures. Les carnets de commandes, en particulier pour les acteurs du gros-œuvre, peinent à retrouver une dynamique solide. La pression sur les délais, les coûts et le volume de projets contribue à maintenir un climat d’incertitude généralisé dans la filière.

Par ailleurs, la Fédération Française du Bâtiment (FFB) observe une baisse continue des surfaces autorisées pour les bâtiments industriels. Ce recul des autorisations constitue un indicateur avancé essentiel, et renforce les inquiétudes sur la capacité du secteur à générer un flux régulier de nouveaux projets dans les mois à venir. Autrement dit, malgré quelques signaux de stabilisation, la construction française évolue encore en terrain fragile, entre reprise hésitante et contraintes persistantes.

2. Une France industrielle en (re)construction

En miroir des difficultés du bâtiment, l’écosystème industriel français continue d’afficher des signes de résilience. Les efforts de réindustrialisation engagés au cours des dernières années produisent toujours des résultats en 2025. Le Baromètre industriel de l’État révèle que le mouvement d’implantation et de développement d’usines se poursuit : au premier semestre 2025, le territoire enregistre un solde net de +9 usines, traduisant une volonté affirmée de maintenir et renforcer la capacité productive nationale.

Cette tendance s’inscrit dans le prolongement des performances de l’année 2024, qui avait comptabilisé 89 ouvertures nettes d’usines. Si ce niveau demeure significatif, il marque néanmoins un ralentissement par rapport aux années record 2022 et 2023 (respectivement 176 et 189 ouvertures nettes). Le phénomène de réindustrialisation reste donc actif, mais dans une dynamique moins spectaculaire.

L’un des moteurs de cette transformation est l’essor de l’industrie verte”. Les projets centrés sur le recyclage, l’économie circulaire ou la production plus durable se multiplient, contribuant à moderniser l’appareil industriel et à aligner les infrastructures de production sur les ambitions climatiques nationales.

Cependant, ce mouvement demeure fragile. Plusieurs observateurs mettent en avant un essoufflement structurel : la relance industrielle, bien que réelle, se fait désormais à un rythme plus modéré. 

3. Le béton prêt à l’emploi  face aux défis de la réindustrialisation verte

Dans le cadre de la réindustrialisation verte, le béton (matériau central des infrastructures industrielles) joue un rôle stratégique. Mais pour être à la fois performant et durable, il doit relever plusieurs défis.

3.1. Optimisation des formulations béton : vers des bétons plus efficients et bas carbone

Les industriels s’orientent de plus en plus vers des formulations béton “vertes” pour réduire à la fois les coûts et les émissions de CO₂. Plusieurs leviers sont mobilisés :

  • Substitution partielle du clinker : Le clinker est la composante du ciment la plus émettrice, en raison de la calcination du calcaire. En remplaçant une partie du clinker par des “additions” minérales (comme les laitiers de haut-fourneau, les cendres volantes ou des argiles calcinées), il est possible de réduire fortement les émissions. Bouygues Construction+2Batiweb+2

  • Bétons bas carbone : Certains acteurs comme Bouygues Construction visent à développer des bétons bas carbone capables d’atteindre jusqu’à –70 % d’émissions comparés à des bétons traditionnels, selon leurs dosages d’additifs minéraux. Bouygues Construction

  • Recherche fondamentale : Le LabCom MC²E (CNRS, ENS Paris-Saclay, EcoCem) a développé un ciment breveté à base de laitiers de haut-fourneau qui réduirait son impact carbone d’environ 80 % par rapport à un ciment classique. Polytechnique Insights

À ces innovations s’ajoutent des efforts concernant les granulats : la réutilisation des granulats de béton recyclé, combinée à un procédé de recarbonatation (absorption de CO₂), permet de diminuer l’empreinte carbone du béton de façon vertueuse. 

Selon l’Observatoire BâtiZoom (ADEME), l’intensité carbone de la production de ciment a déjà diminué : elle est passée de 635 kgCO₂ eq/t en 2016 à 560 kgCO₂ eq/t en 2021. 

3.2. Durabilité renforcée des dallages industriels : entre contraintes mécaniques et environnementales

Les dallages industriels doivent aujourd’hui répondre à des exigences bien plus élevées qu’autrefois. Leur rôle ne se limite plus à supporter des charges importantes : ils doivent également résister aux agressions chimiques, aux variations thermiques parfois intenses et aux sollicitations répétées liées à l’exploitation. Cette montée en complexité impose une approche globale fondée à la fois sur la qualité du matériau, la précision de la mise en œuvre et la maîtrise de la vie en service.

La première étape concerne la formulation. Les bétons destinés aux dallages industriels doivent être conçus pour offrir une densité optimale, une résistance mécanique élevée et une durabilité adaptée aux conditions d’usage. Les ciments bas carbone, de plus en plus utilisés dans le cadre de la transition environnementale, peuvent parfaitement répondre à ces exigences à condition que leur formulation soit rigoureusement maîtrisée, comme le soulignent plusieurs retours d’expérience relayés par Batiweb. Néanmoins à ce jour les ciments bas carbone utilisés dans les formulations dédiés au dallage industriels doivent respecter les contraintes de la norme NF DTU13.3 notamment en terme de retrait ce qui limite le nombre de ciment éligible pour ce type d’ouvrage.

Vient ensuite la question déterminante de la mise en œuvre. La planéité du sol, la géométrie et le traitement des joints, la qualité de la finition et la régularité des surfaces jouent un rôle majeur dans la performance globale de l’ouvrage. La moindre approximation peut réduire la portance, favoriser l’apparition de défauts prématurés ou compromettre la durabilité du dallage sur l’ensemble de son cycle de vie. Dans les environnements industriels, où les sollicitations sont continues, la précision d’exécution devient un facteur aussi stratégique que la qualité du béton lui-même.

Enfin, la durabilité s’apprécie dans la vie en service. Les dallages doivent résister à des cycles d’exploitation exigeants : charges lourdes, circulations intense de chariot a fort poinçonnement, chocs répétés, microfissurations, exposition à des produits corrosifs. L’École Française du Béton insiste sur l’importance de sélectionner “le bon béton au bon endroit”, en combinant la résistance souhaitée, la nature du liant, les adjuvants nécessaires et les caractéristiques du site. C’est cette adéquation fine entre usage, formulation et contexte qui conditionne la pérennité de l’ouvrage.

Dans un contexte industriel en mutation rapide, la durabilité des dallages dépend donc d’une chaîne complète de décisions ; formulation, mise en œuvre, exploitation, qui doivent toutes orienter vers un objectif commun : garantir un sol industriel fiable, performant et capable de durer dans le temps malgré des contraintes toujours plus fortes.

3.3. Enjeux et risques : une tension persistante entre performance environnementale et contraintes industrielles

Malgré les avancées notables en matière de béton bas carbone et de technologies émergentes, plusieurs défis continuent de freiner une adoption massive. Le premier concerne le coût. Les formulations plus vertes reposent souvent sur des liants spéciaux, des additions minérales ou des procédés logistiques particuliers, ce qui peut entraîner un surcoût à la mise en œuvre. Pour les entreprises, ce différentiel de prix reste parfois difficile à absorber dans un contexte de forte pression économique.

À cela s’ajoute la maturité technique de certaines solutions. Les ciments sans clinker, les liants à base d’argiles calcinées ou d’autres technologies alternatives prometteuses n’en sont encore qu’aux premières phases d’industrialisation. Avant d’être déployées à grande échelle, elles doivent franchir plusieurs étapes de validation : tests techniques, conformité réglementaire, caractérisation environnementale, et intégration dans les normes existantes. Ces processus, indispensables pour garantir la sécurité et la performance des ouvrages, ralentissent inévitablement leur diffusion.

La question de la standardisation joue également un rôle déterminant. Pour que les bétons bas carbone s’imposent véritablement dans les appels d’offres, ils doivent être reconnus et certifiés, par exemple via des FDES (Fiches de Déclaration Environnementale et Sanitaire). De nombreux cimentiers et  fabricants de béton prêt à l’emploi avancent sur la labellisation de leurs solutions, comme le montrent certains industriels tels que Rector, mais la reconnaissance normative doit encore s’étendre pour sécuriser l’usage généralisé de ces matériaux.

Le cycle de vie et la perception du risque constituent un autre frein. Pour plusieurs maîtres d’ouvrage, le surcoût initial peut apparaître comme une barrière, même lorsque les économies d’exploitation et la réduction du coût total de possession sont avérées. Adopter des solutions plus vertes suppose une vision long terme que tous les donneurs d’ordre n’ont pas encore intégrée dans leurs arbitrages budgétaires.

Enfin, certains matériaux utilisés dans les formulations bas carbone demeurent soumis à des contraintes d’approvisionnement. Les laitiers de haut-fourneau, par exemple, constituent une excellente alternative pour réduire la proportion de clinker, mais leur disponibilité dépend directement de la production sidérurgique. Cette variabilité des ressources souligne la nécessité de diversifier les approches pour sécuriser l’avenir du béton décarboné.

4. Vers une nouvelle génération d’infrastructures industrielles

L’ensemble de ces mutations, qu’elles concernent la formulation des bétons, la mise en œuvre des dallages ou la maîtrise du cycle de vie des ouvrages, dessine une nouvelle génération d’infrastructures industrielles. Les usines, entrepôts et plateformes logistiques en construction aujourd’hui ne sont plus simplement pensés comme des espaces techniques : ils deviennent des leviers structurants de performance, de durabilité et de transition écologique.

Cette transformation est portée par plusieurs mouvements complémentaires. D’abord, les industriels comme les maîtres d’ouvrage adoptent progressivement une vision plus globale du coût, intégrant non seulement l’investissement initial, mais aussi les coûts d’entretien, de réparation et d’exploitation sur plusieurs décennies. Le sol industriel, souvent considéré comme un élément secondaire, s’impose désormais comme un composant stratégique de la performance opérationnelle, particulièrement dans les secteurs soumis à des flux logistiques continus.

Ensuite, la diffusion de technologies plus sobres (qu’il s’agisse de liants innovants, de solutions bas carbone ou de granulats recyclés) ouvre de nouvelles perspectives pour concilier productivité et réduction d’empreinte environnementale. Les acteurs pionniers montrent qu’il est possible de concilier performance et transition écologique sans sacrifier la robustesse ni la fiabilité technique.

Enfin, l’émergence d’une “culture de la durabilité” dans l’industrie modifie les pratiques professionnelles. La formation, la montée en compétence des équipes et l’intégration de nouveaux outils de contrôle ou de diagnostic (télémétrie des sols, mesures de planéité, logiciels d’anticipation des pathologies) favorisent une approche plus rigoureuse et plus préventive. L’ouvrage béton n’est plus seulement construit : il est pensé, suivi et optimisé.

La maintenance préventive et régulière des dallages industriels tracée dans un registre numérique n’est plus en 2025 une option mais s’avère une des composantes essentielles pour garantir la durabilité de l’ouvrage. Les choix constructifs impactant fortement les coûts d’entretien, il s’agit désormais de ne plus raisonner uniquement sur le coût de la construction mais sur le coût global de détention.   

Conclusion

L’industrie et le secteur du bâtiment traversent une période paradoxale : à la fois marquée par des tensions économiques fortes et par une accélération des exigences environnementales et performantielles. Dans ce contexte, le béton se réinvente pour répondre simultanément aux impératifs de performance, de durabilité et de décarbonation.

Les tendances émergentes, de la formulation bas carbone à la maintenance proactive, témoignent d’une volonté commune d’adapter les ouvrages aux contraintes d’exploitation tout en réduisant leur impact environnemental. Toutefois, cette transition ne se fera pas sans effort : le surcoût initial, les défis normatifs, la maturité des technologies ou encore la disponibilité des ressources imposent une adaptation progressive de l’ensemble de la filière.

 

La réindustrialisation verte qui s’esquisse aujourd’hui ne pourra pleinement s’affirmer que si les infrastructures qui la soutiennent gagnent en robustesse, en sobriété et en intelligence. Le mouvement est engagé, porté par l’innovation et par une prise de conscience collective. L’enjeu, désormais, est de transformer ces avancées en standards durables, capables d’accompagner la France dans la construction d’une industrie plus résiliente et plus responsable.

Notre département Résine : expertise, équipes et perspectives d’avenir

Notre département Résine : expertise, équipes et perspectives d'avenir

Depuis plus de 25 ans, le département Résine s’impose comme un savoir-faire majeur au sein de notre entreprise. Créé à la fin des années 1990, il a su se développer autour d’une offre complète de solutions de sols industriels, de l’agroalimentaire au tertiaire.

Les origines du département Résine

Le département Résine a vu le jour en 1998. À cette époque, les chantiers de résine étaient encore sous-traités. Yann, notre directeur Résine, fort d’une expérience dans ce domaine, a proposé à Lucien Bordas, fondateur de BIG, de créer une équipe interne.

« L’idée était simple : compléter notre offre en dallage, répondre aux demandes spécifiques de certains clients et offrir une autre alternative que le béton seul », se souvient Yann.

Les premiers chantiers concernaient surtout l’industrie agroalimentaire, avant que l’activité ne s’ouvre progressivement à d’autres secteurs. Filipe, conducteur de travaux, rejoint alors l’équipe et contribue à renforcer ce savoir-faire. Au départ, convaincre n’a pas été simple : il a fallu beaucoup prospecter et bâtir la confiance. Aujourd’hui, le département résine est devenu une offre à part entière, capable de fonctionner seule ou en complément du dallage.

Les différents types de résines proposés

Aujourd’hui, l’activité repose sur trois grandes familles de produits :

  • Le polyuréthane ciment : il représente environ 70 % des chantiers. C’est le revêtement le plus résistant du marché, apprécié dans l’agroalimentaire pour ses performances mécaniques, chimiques et thermiques.

     

  • La résine époxy : polyvalente, elle s’adresse d’une manière générale à tous types d’industrie :pharmaceutique, cosmétique, automobile ou encore mécanique.

     

  • La résine polyuréthane : plus souple et confortable, elle est souvent choisie pour des espaces tertiaires ou des bureaux où le confort de marche et la finition esthétique priment.

     

Ces solutions répondent à plusieurs bénéfices clés :

  • Une excellente résistance

  • Une hygiène optimale grâce à l’absence de joints et d’aspérités,

  • Un confort renforcé selon les types de résine

     

L'accompagnement de nos clients

Le choix d’un sol en résine dépend fortement des contraintes d’exploitation. Pierre, manager commercial pour la résine, explique :

« Deux cas se présentent : certains clients savent déjà ce dont ils ont besoin, d’autres découvrent la résine pour la première fois. Dans ce cas, nous allons sur site, analysons leurs contraintes et proposons la solution la plus adaptée, en lien avec notre bureau d’études si besoin. »

Cette approche permet de bâtir une relation durable. Comme le souligne Pierre mais aussi Yann « la différence se fait dans la régularité des échanges. Nous restons présents avant, pendant et après le chantier. Les retours clients sont systématiques et nous aident à progresser en continu ».

Un chantier marquant : l'exemple Saint-Jean

Un projet illustre bien cette dynamique : l’usine Saint-Jean. Ce client confiait depuis dix ans de petits travaux à Bordas Industrial Group. Puis, en reconnaissance de la qualité et de la constance dans la relation, il a confié un chantier de près de 4 870 m² au département Résine.

« C’est une belle preuve de fidélité. Il n’y a pas de petits chantiers, chaque effort finit par payer », note Pierre. 

Des équipes engagées

L’efficacité du département repose sur une équipe soudée.

  • Yann, directeur, veille au développement et prépare aujourd’hui la transmission de son activité.

  • Pierre, manager commercial, gère les chargés d’affaires et développe le réseau.

  • Filipe, conducteur de travaux, coordonne les opérations sur le terrain.

  • Les équipes applicatrices, composées de Franklin, Mathis, Killian, Luca, Dylan et Lucas, assurent la qualité des réalisations au quotidien.

  • Laetitia, assistante du département Résine, joue un rôle central dans l’organisation, le suivi administratif et le support aux équipes terrain et commerciales.

  • Agnès, plus récemment arrivée, participe au développement de nouvelles affaires aux côtés de Pierre.

« Mon objectif est clair : transmettre un département solide et pérenne, avec un souffle nouveau », explique Yann.

Les défis et perspectives du marché

Le futur du secteur s’écrit autour des innovations produits. Depuis 2025, les fabricants développent des résines sans CMR (cancérogènes, mutagènes, reprotoxiques).

« Ces nouvelles formulations réduisent les émissions et les odeurs, tout en améliorant la sécurité pour nos équipes et nos clients », souligne Pierre.

Cette évolution s’inscrit dans une dynamique de responsabilité, à la fois environnementale et humaine. Elle confirme également la place de la résine comme solution incontournable pour de nombreux secteurs industriels et tertiaires.

En un peu plus de deux décennies, le département Résine a su s’imposer comme un pilier. Porté par des hommes et des femmes passionnés, il combine expertise technique, accompagnement client et recherche permanente d’innovation.

Pour Yann, la clé réside dans une valeur simple : « Respecter nos engagements. Comprendre le besoin, livrer la qualité promise, et toujours accompagner dans la durée. C’est ce que nos clients attendent et ce qui fait la force de notre métier. »

Découvrir nos solutions résine 

Arômes & Liquides : le projet complet signé BIG 

Arômes & Liquides : le projet complet signé BIG  

Certains projets incarnent mieux que d’autres notre capacité à mobiliser nos compétences techniques et notre vision transversale ! 

Nous avons réalisé en 2024 un chantier pour l’entreprise Arômes et Liquides, une entreprise spécialisée dans la distribution de produits de vapotage : c’est ce projet qui nous a permis de combiner nos trois expertises : dallage, résine et maintenance !

Une approche 360° qui traduit parfaitement notre ambition : offrir des solutions globales, durables et performantes à nos clients.

Un chantier 360° mené par toutes les équipes BIG

Dallage, résine, maintenance : trois savoir-faire mobilisés

Ce projet s’est articulé autour de plusieurs espaces aux usages variés :

  • 370 m² de bureaux en rez-de-chaussée

  • 350 m² de bureaux à l’étage (R+1)

  • 3 200 m² de zone industrielle (stockage, production)

  • Une zone laboratoire à revêtement spécifique

  • Des espaces extérieurs décoratifs en béton désactivé

 

Notre particularité ? Chaque étape a été gérée en interne, par nos équipes spécialisées, en lien avec notre bureau d’études.

 

ETAPE 1 : Etude et réalisation du dallage

arômes & liquides

Tout a commencé avec le travail de notre bureau d’études, chargé de définir la meilleure solution technique selon les contraintes et attentes du client.

Ce travail en amont a pu garantir une conformité aux usages (résistance, planéité, esthétisme…) mais surtout une exécution fluide et fiable, pour éviter toute surprise sur le chantier ! 

Ensuite, nos équipes ont réalisé : 

  • Un dallage de 13 cm d’épaisseur armé pour la zone bureaux, avec durcisseur gris anthracite

  • Un dallage industriel de 15 cm dans la zone de stockage, prévu pour la circulation des chariots

  • Des finitions polies, traitées au silicate, réalisées par notre département maintenance

ETAPE 2 : Résine autolissante pour la partie laboratoire

Dans les zones sensibles, comme le laboratoire, les exigences sont différentes. Il faut un sol résistant chimiquement ET mécaniquement, d’aspect très soigné, lisse et facile à nettoyer.

 

Nous avons donc appliqué un mortier époxy autolissant  de 3 mm d’épaisseur, au rendu  lisse et brillant.
Ce type de résine est idéal pour les environnements de production agroalimentaires, pharmaceutiques, salles blanches ou ici : un laboratoire technique exigeant.

ETAPE 3 : Polissage et traitement du béton

Côté bureaux, notre service maintenance a assuré le traitement et polissage des sols en béton, créant une finition marbrée et brillante.

Les bénéfices pour le client :

  • Une meilleure résistance à l’usure et aux chocs

  • Un sol moins glissant et plus facile à entretenir

  • Un rendu professionnel et esthétique dans les espaces de travail

  • Moins de poussière, plus de durabilité

 

« Le client a salué le rendu final, à la fois fonctionnel et élégant. »

ETAPE 4 : Bétons désactivés extérieurs avec INNOV SOLS

Pour les abords du bâtiment, BIG a collaboré avec INNOV SOLS, spécialiste des bétons décoratifs. Leur intervention a permis de créer des extérieurs durables, antidérapants et harmonieux avec le style du bâtiment.

 

Ce travail illustre la complémentarité entre nos partenaires et nos services internes.

Et après ? Place à la maintenance préventive !

Un sol performant, c’est aussi un sol bien entretenu.

Et au-delà du bon sens, c’est une obligation réglementaire : l’annexe E du DTU 13.3 impose la mise en place d’une maintenance préventive sur les dallages industriels. Cela implique notamment la tenue d’un carnet d’entretien, qui peut être exigé à tout moment par les parties prenantes du projet.

Chez BIG, nous proposons une offre de maintenance préventive complète, structurée autour de trois piliers :

1.Un suivi technique annuel
Nous réalisons un état des lieux régulier de l’état de la dalle, avec une attention particulière portée aux zones de circulation, aux joints et aux pathologies visibles (épaufrures, fissures…).

2.L’entretien des joints de dilatation
L’un des points critiques d’un sol industriel. Avec le temps, les joints s’encrassent ou se vident, ce qui empêche leur bon fonctionnement.
Nous intervenons via :

  • Débourrage (corps étrangers comme poussière, bois, vis, etc.)

  • Remplissage des joints sciés avec un mastic souple, pour permettre à la dalle de continuer à se dilater naturellement

  • Débourrage uniquement pour les joints métalliques de construction

3.L’entretien de surface adapté
Nous recommandons et fournissons des produits au pH neutre pour le nettoyage courant, afin d’éviter l’usure prématurée du revêtement.
Nous accompagnons également nos clients sur :

  • Le traitement des remontées de poussière (efflorescences)

  • L’élimination des poussières abrasives, qui à terme peuvent dégrader le béton


Cette approche garantit la longévité des ouvrages tout en maintenant un haut niveau de sécurité.

 

Un projet mené dans le respect des délais… et des valeurs

Le chantier Arômes & Liquides est le reflet de notre approche : une vision globale du métier, avec une coordination fluide entre nos services, mais aussi un respect des engagements et délais pour une relation de proximité avec nos clients. 

Parce qu’on adore travailler en synergie !

 

Vous avez un projet ?  Parlons-en.

 

Comme pour Arômes & Liquides, BIG vous accompagne de A à Z :
Contactez nos équipes pour discuter de vos enjeux en dallage, résine ou maintenance.

 

L’expérience client au cœur de notre entreprise

 Une conviction forte : écouter pour progresser

Depuis plus d’un an maintenant, nous avons décidé de faire de l’expérience client une priorité, et donc un véritable levier de développement. Pour un accompagnement 360° et sur-mesure, il est important pour nous de comprendre ce que vivent nos clients à chaque étape d’un projet ensemble, de capter leurs attentes et leurs retours, mais également leurs idées : tout cela fait également partie de notre ADN !

C’est dans cette logique que nous avons demandé un accompagnement avec iQuanda, un cabinet spécialisé dans l’expérience client B2B.

Ils nous ont proposé un dispositif en plusieurs vagues d’écoute pour mieux comprendre la perception que nos clients ont de BIG. Il y a quelques semaines, nous avons eu le débrief de la seconde vague d’écoute stratégique menée auprès de nos clients, mais aussi de nos prospects.

Retour sur une matinée d'échange autour de nos clients

Un moment collectif pour mieux se comprendre

Début mai, deux intervenants de l’équipe iQuanda sont venus dans nos locaux pour partager les enseignements de cette nouvelle étude.
Une matinée animée, constructive et participative qui a réuni nos collaborateurs.

Au programme :

  • Présentation des retours clients
  • Ateliers de réflexion
  • Et un outil : le jeu Qonnect, conçu pour renforcer la cohérence de notre relation client à tous les niveux.

Des leviers de progressions identifiés

Ces retours d’écoute nous éclairent sur de nouvelles perspectives à explorer :

  1. Renforcer notre présence sur des projets de plus grande envergure, en capitalisant sur notre savoir-faire éprouvé.
  2. Accélérer notre engagement sur les solutions responsables, chaque fois que le contexte technique le permet.
  3. Et surtout, maintenir dans la durée une relation de proximité et de confiance avec chacun de nos clients.

Parce qu’au-delà de la qualité technique, c’est la constance dans la relation qui fait toute la différence.

Des résultats encourageants

Grâce aux retours récoltés, nous avons pu mesurer nos progrès :

  • Satisfaction générale en hausse : 8,1/10 (vs 7,9 en 2024)

  • 100 % des clients ont une image positive de BIG

  • La qualité reste le critère n°1 de choix, devant le respect des délais, les engagements tenus, le rapport qualité/prix et notre capacité à être force de proposition.

Nous avons même eu le droit à des retours très positifs : 

  • « Carrément un partenaire, plus qu’un sous-traitant. »

  • « Entreprise avec laquelle il est agréable de travailler. »

  • « Avec BIG, on peut dormir tranquillement. »

Une équipe soudée autour d’un objectif commun

 

La combativité chez BIG, c’est aussi un esprit d’équipe fort. Chaque succès est le fruit d’un effort collectif, nourri par la volonté de se dépasser. Cette mentalité de challenger nous permet de rester compétitifs, même dans les contextes les plus exigeants.

Mettre la digitalisation au coeur de la satisfaction client

Une culture de la curiosité et de la créativité

L’expérience client ne passe pas que par la qualité des échanges humains.
Elle se joue aussi dans les outils que nous mettons à disposition, pour faciliter le quotidien de nos clients.

L’expérience client ne se limite plus aux échanges humains ou à la qualité d’un ouvrage livré. Elle s’inscrit dans un écosystème global, où la digitalisation devient un levier clé. Mieux servir nos clients, c’est aussi en leur offrant des outils qui leur simplifie le quotidien,en leur permettant de mieux piloter leurs sols industriels sur le long terme.

C’est cette vision qui a donné naissance au BIG BRAIN : une solution digitale intelligente qui centralise les données essentielles des sols industriels. 

Vous pouvez en découvrir plus ici

 

Une dynamique collective portée par nos valeurs

Chaque projet, chaque échange, chaque chantier est une opportunité d’incarner nos valeurs — non pas en théorie, mais sur le terrain, au quotidien.

Respect des femmes et des hommes

C’est notre fondation. Qu’il s’agisse de nos collaborateurs, de nos clients ou de nos partenaires, nous croyons à une relation basée sur la considération, l’écoute et la confiance. Dans un secteur exigeant, c’est cette attention portée aux personnes qui fait la différence.

Combativité

Les projets ne sont jamais simples, mais nous ne reculons pas devant la complexité.
Notre combativité, c’est notre capacité à trouver des solutions, à aller jusqu’au bout, à nous mobiliser avec réactivité et ténacité. C’est ce que nos clients saluent dans leur relation avec BIG.

Innovation

L’innovation est au cœur de notre démarche d’amélioration continue.
Que ce soit avec le BIG BRAIN, nos approches en maintenance ou notre capacité à repenser les méthodes, nous faisons bouger les lignes pour mieux répondre aux besoins de demain.

Respect des engagements

Dire ce que l’on fait. Faire ce que l’on dit.
C’est notre exigence première, celle qui renforce la relation de confiance avec nos clients. Délai, qualité, sécurité : nous ne faisons aucun compromis sur ce que nous avons promis.

Et pour la suite ? 

Cette démarche d’écoute ne s’arrête pas là. Elle alimente notre feuille de route, nourrit notre culture d’entreprise et guide nos prochaines décisions.

✅ Merci à nos clients pour leur confiance.
✅ Merci à nos équipes pour leur engagement quotidien.
✅ Merci à iQuanda pour leur accompagnement sur mesure.

 

L’expérience client se construit, chaque jour, avec sincérité.
Et chez BIG, c’est au cœur de tout ce que nous faisons.

 

Les valeurs de Bordas Industrial Group

Une histoire bâtie sur l'humain et l'innovation

Fondé en 1981 par Lucien Bordas, Bordas Industrial Group (BIG) s’est imposé comme un acteur majeur dans le domaine des sols industriels en France. Depuis plus de 40 ans, l’entreprise conçoit, met en œuvre et assure la maintenance de tous types de sols industriels, en s’appuyant sur le savoir-faire du travail d’équipe et des valeurs humaines fortes.

En 2016, BIG a amorcé une transformation digitale de ses ressources et de ses processus, renforçant ses équipes pour gagner en efficacité sur les chantiers et dans la gestion de projets. 

Cette évolution stratégique a été guidée par des valeurs fondamentales qui continuent de structurer l’identité de BIG : le respect des femmes et des hommes, la combativité, l’innovation et le respect des engagements. Ces principes sont au cœur de la culture d’entreprise et orientent chaque décision stratégique.

Le respect des femmes et des hommes

Valoriser la diversité et les compétences de chacun

Nous croyons fermement que la richesse d’une entreprise réside dans la diversité de ses talents. C’est pourquoi nous nous engageons à valoriser chaque individu, en reconnaissant ses compétences, sa singularité et sa contribution. Cette valorisation ne s’arrête pas à notre équipe interne, elle englobe aussi tous nos interlocuteurs externes.

Une culture d’égalité et de respect mutuel

Notre démarche est claire : zéro tolérance pour toute forme de discrimination. Nous promouvons l’égalité des chances à tous les niveaux de l’entreprise. Nous voulons créer un environnement de travail harmonieux, propice à l’épanouissement personnel et professionnel.

 

La combativité : un moteur de performance

Détermination face aux défis

Nous savons que la persévérance et l’engagement sont clés pour avancer dans un environnement industriel en constante évolution. Nos équipes abordent chaque projet avec une attitude proactive, prêtes à surmonter les obstacles avec agilité.

Une équipe soudée autour d’un objectif commun

 

La combativité chez BIG, c’est aussi un esprit d’équipe fort. Chaque succès est le fruit d’un effort collectif, nourri par la volonté de se dépasser. Cette mentalité de challenger nous permet de rester compétitifs, même dans les contextes les plus exigeants.

L'innovation pour repousser les limites du possible

Une culture de la curiosité et de la créativité

Convaincus que l’innovation est une des clés à notre développement, nous encourageons l’émergence d’idées qui s’inscrivent dans notre vision stratégique. L’expérimentation, l’ouverture d’esprit et l’analyse critique sont valorisées, dès lors qu’elles permettent de créer de la valeur collective et de répondre concrètement aux enjeux de nos clients et de notre secteur.

Anticiper pour mieux se transformer

Nous restons en veille constante sur les avancées technologiques et les évolutions de notre secteur. Cette capacité d’anticipation nous permet non seulement de nous adapter, mais aussi d’influencer positivement notre industrie, en ayant l’opportunité d’apporter aussi des solutions de notre côté. 

Le respect des engagements : la force de notre crédibilité

Fiabilité et intégrité au cœur de notre relation client

Le respect des délais, la qualité des livrables et la transparence sont les piliers de notre relation de confiance avec nos clients et partenaires.

Un écosystème fondé sur la confiance

En honorant nos engagements avec rigueur et professionnalisme, nous consolidons nos liens à long terme avec tous les acteurs de notre réseau. Cette éthique de responsabilité est un gage de crédibilité et un levier de croissance durable.

 

Pour conclure 

Les valeurs de Bordas Industrial Group ne sont pas de simples principes affichés : elles sont vécues au quotidien, incarnées par nos collaborateurs, et inscrites dans notre stratégie d’entreprise. Avec ces valeurs, et en les appliquant, nous avons pour objectif de bâtir un avenir solide, innovant et respectueux, où chaque acteur a sa place et sa voix.